Qu'en disent les philosophes?

Qu'en disent les philosophes?

Qu'est-ce que le narcissisme ?
L'amour de soi paraît suspect, foncièrement indifférent et globalement égoïste. Il n'y a pas d'aspiration morale dans cet amour, mais une autocontemplation suffisante, presqu'indécente. Nous blâmons ceux qui s'aiment trop, quoiqu'au fond nous les envions, car qui ne cherche à conquérir cette admiration ?

Nous pensons donc que s'aimer soi-même revient à s'admirer, à aimer ce que l'on est, à se regarder faire et à s'en satisfaire. Le narcissique vit dans un monde de miroirs, où chaque chose est une image de soi, chaque amour une représentation du MOI. Certes. Mais l'on ne se dit pas assez que cet amour a une histoire, qu'il a nécessairement un désir... Alors, d'où vient-il ? Et que veut-il ?

On ne devient pas adulte en restant Narcisse. On peut avoir le sentiment d'estime de soi, on peut être fier de la réussite de ses projets, de la réalisation de certains buts. Mais on devient adulte sous le regard des autres et de la société : on grandit en étant jugé, critiqué, accusé... et peu à peu c'est sous le coup de nos propres critiques que nous évoluons.

En marge de ces vicissitudes, nous gardons un vague souvenir d'enfance, celui d'un autre temps qui ne paraissait pas si difficile. Un vieux temps où les désirs étaient rois, l'affection comblée, les besoins satisfaits. Comment ne pas vouloir répéter cet ancien temps ?

Freud en conclut que ce n'est pas notre moi actuel que nous aimons, mais à travers lui ce que nous avons été, la manière dont nous avons été aimés, et la façon dont nous rêvons de le restaurer. En somme, ce n'est pas nous que nous aimons. Narcisse n'est pas un homme qui contemple son reflet. Il regarde devant et derrière, en amont puis en aval : il regarde son passé et façonne un idéal. Voilà ce qu'est s'aimer.

Nous voulons nous aimer comme nous avons été aimés... Etre narcissique, c'est avoir un idéal qui s'enracine dans le passé.

# Posté le vendredi 06 novembre 2009 18:18

L'humour, c'est comme le café. Meilleur très noir.

L'humour noir est une forme d'humour qui souligne avec cruauté, amertume et parfois désespoir l'absurdité du monde, face à laquelle il constitue une forme de défense. Il consiste notamment à évoquer avec détachement, voire avec amusement, les choses les plus horribles ou les plus contraires à la morale en usage. Il établit un contraste entre le caractère bouleversant ou tragique de ce dont on parle et la façon dont on en parle. Ce contraste interpelle le lecteur ou l'auditeur et a vocation de susciter une interrogation. C'est en quoi l'humour noir, qui fait rire ou sourire des choses les plus sérieuses, est potentiellement une arme de subversion. Empreint de fatalisme, pathétique par certains côtés, cet humour est forcément une source de gêne. Certains présentent d'ailleurs cette gêne comme un de ses ressorts, dans la mesure où le rire qu'il provoque doit gêner, voire donner honte, faire hésiter celui qui en rit entre sa réaction naturelle, le rire, et sa réaction réfléchie, l'horreur ou le dégoût. Suivant les cultures il évolue entre désespoir et raillerie et sera plus ou moins accepté en fonction de la force des tabous qu'il titille.

Mais l'humour noir n'a pas de tabous, par définition c'est son terrain de prédilection. Et, Il ne faut pas confondre humour noir et moquerie, l'humour, même noir, restant un trait de l'esprit, qui préfère rire des choses pour n'avoir pas à en pleurer.

On croit souvent que l'humour noir est une « spécialité » anglaise, mais cette forme d'humour a ses racines aux États-Unis, et il est dit que Mark Twain, écrivain et humoriste, serait le père de la lignée.
L'humour, c'est comme le café. Meilleur très noir.

# Posté le dimanche 01 novembre 2009 13:57

Regenere la flamme des vrais poetes de Rue

Semaine du 5 Octobre

Lundi 5


Arrivée dans l'antichambre de l'enfer.
« Toi qui entre içi, abandonne tout espoir »
Voilà ce que devraient avoir gravés les fourmis de Dieu a l'entrée de l'internat de la Sainte-Famille.
Accompagné d'un sac pesant approximativement 5kilos, remplis exclusivement de mes frusques, d'un autre remplis d'affaires scolaires, lui pesant autant que le poids du savoir, ainsi que de mon Alien, je franchis une nouvelle fois les portes du «Jardin d'Eden ».
Mes compagnons d'infortune sous le bras, et une journée de cours dans les jambes, je m'en vais reclamé ma clé auprès de notre surveillant métèque.
« Tou éteint ta loumière le soil », n'oublie pas de me faire remarquer Stefan, avec son insupportable accent néo-tchetchène-roumano-russe.
Ce qu'il a oublié de dire, c'est qu'il n'y avait pas d'eau chaude.
Satisfait que ta mère donne son salaire pour ton «internat » ?
J'imagine que Dieu me met a l'epreuve.
Je dois mener une vie d'ascète.
Cela dit, les ascètes avait chaud eux, à force de se flageller.
Içi, il n'y a meme pas de Silice.
J'en parlerai a Stefan.

Mardi 6

Blow.
« On y rentrait avec un bac en marijuana, on en ressortant avec un doctorat en cocaïne »

A l'internat de la Sainte-Famille, on y rentrait avec des idées bien arretées sur la religion.
C'était simple.
On croyait en Darwin, en ce qu'on lisait dans Science et Vie.
En en ressortant, on était persuadé de l'existence du Sheitan.
Il n'y avait que Belzebuth pour insuffler autant de connerie dans l'esprit humain.
23H.
Pour la 3è fois cette année, un interne a fait preuve d'intelligence : il a declenché l'alarme incendie.
L'incendie s'était surement declaré dans son cerveau, provoquant des dommages irreparables à sa perception des relations sociales et de sa notion du danger, et il se sentit comme investit de la necessité d'en informer ses petits camarades.
Un peu comme un coq.
Je suis sur que vous voyez de quoi je parle.
Vous savez, ce coq qui... chante ? tout les matins pour remplir la mission que ce Dieu Sadique et Abject lui a confié.
Descente en peignoir.
Attente.
Stefan.
Accent Insupportable.
Lassitude.
Prise de conscience.
Chemin des toilettes.
La fenetre, fermée.
La fenetre, ouverte.
Mon paquet de Winfield°.
Ma cancerette Winfield°.
Mon briquet.
La flamme de mon briquet.
Ma cancerette Winfield° allumée.
Fatboy Slim.
La fumée.
L'accent de l'Est de Stefan.
« Le batiment A, letourrrnez dans vos chambles ! »
Le bruit de milles elephants pietinant un escalier rongé par les termites.
J'ecrase ma cigarette, puis retourne dans mon trou a rats.
Climatisation : ON.


Mercredi 7 Octobre


Toujours pas d'eau chaude.
Rêve d'un bain moussant et d'un canard en plastique.


Jeudi 8

Billard.
Ne sois pas detendu, l'atmosphère est tendue.
Paf la boule noire.
V comme victoire.

Les Inccoruptibles.
«Dans mon quartier, on dit qu'on obtient plus facilement les choses avec un revolver et un mot gentil qu'avec un mot gentil tout seul. »
Memento numéro 1 :
-Penser à recuperer mes crans d'arrets.

Minuit.
4è Incendie du cerveau d'un pauvre bougre qui a oublié que l'alarme incendie n'était pas placé dans les batiments publics pour demarrer les partie de cache-cache, ou dans le cas present,
de connard-connard.
L'esprit embrasé s'eteint seulement avec du liquide.
Allez vous prendre une cuite et cuvez votre vin dans une poubelle, et laissez nous dormir.
D'une certaine façon, l'education, c'est un peu comme une tartine.
Si on a de la chance, elle tombe du coté sec. Le coté sec, c'est le royaume des bisounours : l'eau est parfumé et les batiments sont en pain d'epice.
Notre tartine est tombé coté merde et on mange de la moussaka.

Vendredi 9


8h
Good morning ;
Wake Up, Mr West !

Mardi-Gras Descendre
« Grand Charlatan de la Vie et de la Mort, depuis la Scène de ton immense Imposture, tes Enfants, chaque Jour, te remercient de l'Ecrou providentiel que tu as oublié dans les Rouages de ta Machine infernale...
Café ! Ultime relique du Monde terrestre !
Irradie ton Arôme jusque dans les alvèoles de nos Membres blanchis, pour nous venger de l'indigne Créateur !
Redonne-nous le Parfum des Couchers de Soleil...des Zincs bruyants et des Matins calins !
Nous, pantins floués qui ne sentons plus rien, et dont le Tout-Puissant se rit de l'infinie Détresse ! »

Il m'assaille alors.
Le doute.
Impitoyable.
Sans remords, sans regrets.
J'aimerai être comme lui.
Peut-etre aurai-je du prendre la pillule bleue,
et ne pas suivre le lapin immaculé.
Mais bon, y'as du café pas cher, et puis y'as un putain de canapé en cuir.
Et de la bonne B.D.
Regenere la flamme des vrais poetes de Rue

# Posté le samedi 10 octobre 2009 06:08

Tous perdus.

Le terme Autisme désigne un ensemble de troubles affectant la personne dans les trois domaines suivants:

* la communication (on observe des déficiences qualitatives) ;
* les interactions sociales (on observe également des déficiences qualitatives) ;
* les centres d'intérêt (on note qu'ils sont restreints, répétitif, stéréotypés).

Le langage courant tend à utiliser improprement le terme d'autisme pour désigner la conduite de quelqu'un refusant d'écouter les autres ou se repliant sur lui même.
On citera a juste titre " l'autisme du gouvernement " ou encore " l'autisme de Mr.Bonnet".
Tous perdus.

# Posté le samedi 03 octobre 2009 10:54

Excès/New Year

Qu'importent les marées, les vents, les assauts
Toujours l'homme avisé s'accordera repos
Quels que soient les courants,
Où qu'il largue ses amarres
Il trouvera moment pour fumer son pétard.
Excès/New Year

# Posté le samedi 19 septembre 2009 09:46

Ils en sont pas à cramer les juifs, quand même.

Ils en sont pas à cramer les juifs, quand même.

# Posté le lundi 20 juillet 2009 14:15

S.K.

J'comprend pas.
A chaque lessive c'est la même chose.
Je trouve au fond du tambour des chaussettes dépareillées.
Y'en a un plein panier c'mois çi.
et jamais deux qui se retrouvent.
Toutes ces chaussettes célibataires... Comment c'est possible ?
Pourquoi ne vivrait -on pas dans un monde idéal?
Un monde où toutes les chaussettes iraient avec toutes les chaussettes...Sans distinction de taille ou de couleurs, en paix...
C'est terrible! Il doit bien quand même y quelque part l'âme s½ur qui les attend...
" Içi! Sous la commode ! J'étouffe ! "
...
Le monde est une machine à laver.
S.K.

# Posté le jeudi 16 juillet 2009 06:48

No Name

-Bonsoir, Gente Dame.
Une soirée superbe, n'est ce pas?
Excusez mon intrusion! Peut être aviez vous l'intention de faire une promenade.
A moins que vous ne préfériez profiter du paysage.
Mais il est temps que nous ayons une petite discussion, tout les deux.
Ahh... Mais j'oubliais que nous n'avions pas été présentés.
Je n'ai pas de nom. Vous pouvez m'appelez Emanone
Madame Justice, voici Emanone.
Emanone, Voici Madame Justice.
Enchanté, Madame Justice.
-"Bonsoir Emanone ."
-Voila qui est fait. Savez vous que j'ai toujours été l'un de vos plus fervent admirateurs?
Oh, je sais ce que vous pensez...
" Le pauvre garçon a le béguin; un amour d'adolescence"...
Absolument pas, Madame, il ne s'agit pas de cela.
Je vous admire depuis longtemps, bien que de plus loin.
Je vous regardais de la rue quand j'étais petit .
Je demandais a mon père " Qui est cette dame? " et il me répondait: " C'est la justice." et je m'exclamais " Qu'elle est belle ! "
Ne pensez pas qu'il s'agissait d'un attrait physique: vous n'êtes pas ce genre de femme.
Non, je vous aimais comme une personne, comme un idéal.
Mais c'était il y a bien longtemps, et j'ai maintenant quelqu'un d'autre dans ma vie...
-" Quoi? Emanone ! QUELLE HONTE ! M'auriez vous délaissée pour l'une de ces catins, pour une coquine futile et boudeuse, aux lèvres peintes et au sourire enjôleur ? "
-MOI, Madame? permettez-moi d'être d'un autre avis ! c'est votre infidélité qui m'a conduit dans ses bras.
HAHA! Voilà qui vous surprend! vous pensiez que je n'avais jamais eu vent de votre aventure, mais je suis au courant.Je sais tout !
Franchement, je n'ai pas été surpris, quand je m'en suis aperçu.
Vous aviez toujours eu un penchant pour les uniformes.
-"Uniformes? Mais je ne sais rien de cela mon cher Emanone! Je n'ai toujours aimé que vous..."
-MENTEUSE! SALOPE! PUTAIN! Comment nier que tu l'as accueilli avec ses galons et ses bottes !
Alors? Tu as perdu ta langue ?
C'est bien ce que je pensais.
Voilà.
Ton vrai visage est finalement dévoilé.
Tu n'es plus MA justice.
Tu es sa justice, maintenant.
Tu as choisi un autre amant.
Eh bien, on peut être deux à ce jeu.
-"Aaah! Huhg! Qui est-elle Emanone ! Comment s'appelle t'elle? "
-Elle s'appelle ANARCHIE.
Et c'est une maitresse bien meilleure que tu ne l'a jamais été!
Elle m'as appris que la justice n'est rien sans la liberté.
ELLE est honnête.
Elle ne fait pas de promesses, et ne les trahit pas.
Tout ton contraire, Jézabel.
Je me suis longtemps demandé pourquoi tu ne pouvais me regarder dans les yeux.
Maintenant, je sais.
Adieu, donc ma belle.


"Ô Beauté, que jusqu'à ce jour je ne connaissais..."
No Name

# Posté le lundi 06 juillet 2009 08:24

Modifié le vendredi 07 août 2009 12:33

Gremlin

Gremlin
Isaac Hayes-Shaft

# Posté le jeudi 02 juillet 2009 15:40

SuperHeros des Superettes

SuperHeros des Superettes

# Posté le mercredi 24 juin 2009 13:03